Premier point important : la personne à protéger doit porter le transpondeur sur elle-même, c.-à-d. que le corps humain (90% d’eau) ne doit pas intervenir dans le fonctionnement du transpondeur, le corps doit pour ainsi dire être transparent pour le transpondeur. Le transpondeur doit également fonctionner lorsque la personne qui a chuté est allongée sur le transpondeur. Celui-ci peut alors prendre n’importe quelle orientation, autrement dit le transpondeur doit être en mesure de détecter le champ de protection en trois dimensions.
Ces deux exigences montrent que les transpondeurs conventionnels - p. ex. pour la logistique de marchandises, le contrôle d’accès ou les systèmes de péage autoroutiers - ne sont pas adaptés aux exigences de sécurité.
La fig. 2 montre le principe de fonctionnement général d’un dispositif de RFID pour la sécurité au travail. Le module de commande est la tête logique de l’installation. Il génère le champ de protection qui balaye l’ensemble de la zone dangereuse via l’antenne. Pour que l’on puisse parler de dispositif de sécurité, le champ de protection doit également être assuré en permanence et ne pas être interrompu par un défaut, p. ex. une rupture de câble. Le champ de protection est ainsi continuellement mesuré à cet effet. Pour cela, il est possible d’installer un transpondeur de référence. S’il perd contact avec le champ de protection, il le signale au module de commande qui mettra ensuite p. ex. la machine hors circuit via la sortie de commande de manière à ce qu’il ne subsiste plus aucun danger. Le même chose se produit lorsqu’un transpondeur pénètre dans le champ de protection.